Communiqué de Transat A.T.
Faits saillants du troisième trimestre :
Revenus de 792,7 millions $, en hausse de 3 % par rapport à 766,3 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
BAIIA ajusté1 négatif de 0,9 million $, comparativement à un BAIIA ajusté1 de 81,2 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
Perte nette de 106,6 millions $ (2,60 $ par action), comparativement à un résultat net de 399,8 millions $ (9,97 $ par action) pour la période correspondante de l'exercice précédent, qui comprenait un gain sur extinction de dette à long terme non récurrent de 345,1 millions $
Flux de trésorerie disponibles1 négatifs de 301,8 millions $, par rapport à des flux de trésorerie disponibles1 négatifs de 122,1 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
Trésorerie et équivalents de trésorerie de 243,0 millions $ au 31 juillet 2026
Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien (MLRSA) de 150,0 millions $ entièrement tiré, dont 125,0 millions $ tirés au cours du trimestre et le solde de 25,0 millions $ en septembre
Financement additionnel de 250,0 millions $ obtenu de la Corporation de financement d'urgence d'entreprises du Canada (CFUEC) dans le cadre de l'entente CUGE existante, après la fin du trimestre
Transat A.T. inc. (TSX: TRZ) a présenté aujourd'hui (10 sept) ses résultats financiers du troisième trimestre clos le 31 juillet.
« Les résultats du troisième trimestre ont été fortement affectés par la hausse soutenue des prix du carburant, qui sont demeurés élevés bien au-delà de nos prévisions et ont représenté le principal facteur à l'origine de la baisse de notre rentabilité. Malgré la croissance des revenus découlant de l'ajout de capacité, les conditions concurrentielles du marché ont limité notre capacité à transférer aux clients la hausse des coûts de carburant. Cette situation a entraîné une baisse des coefficients d'occupation et des revenus aériens unitaires. Nous sommes reconnaissants du soutien fourni par la CFUEC, qui nous procure des liquidités et une souplesse financière additionnelles pour composer avec cette conjoncture difficile », a affirmé Annick Guérard, présidente et cheffe de la direction de Transat.
Revenus de 792,7 millions $, en hausse de 3 % par rapport à 766,3 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
BAIIA ajusté1 négatif de 0,9 million $, comparativement à un BAIIA ajusté1 de 81,2 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
Perte nette de 106,6 millions $ (2,60 $ par action), comparativement à un résultat net de 399,8 millions $ (9,97 $ par action) pour la période correspondante de l'exercice précédent, qui comprenait un gain sur extinction de dette à long terme non récurrent de 345,1 millions $
Flux de trésorerie disponibles1 négatifs de 301,8 millions $, par rapport à des flux de trésorerie disponibles1 négatifs de 122,1 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent
Trésorerie et équivalents de trésorerie de 243,0 millions $ au 31 juillet 2026
Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien (MLRSA) de 150,0 millions $ entièrement tiré, dont 125,0 millions $ tirés au cours du trimestre et le solde de 25,0 millions $ en septembre
Financement additionnel de 250,0 millions $ obtenu de la Corporation de financement d'urgence d'entreprises du Canada (CFUEC) dans le cadre de l'entente CUGE existante, après la fin du trimestre
Transat A.T. inc. (TSX: TRZ) a présenté aujourd'hui (10 sept) ses résultats financiers du troisième trimestre clos le 31 juillet.
« Les résultats du troisième trimestre ont été fortement affectés par la hausse soutenue des prix du carburant, qui sont demeurés élevés bien au-delà de nos prévisions et ont représenté le principal facteur à l'origine de la baisse de notre rentabilité. Malgré la croissance des revenus découlant de l'ajout de capacité, les conditions concurrentielles du marché ont limité notre capacité à transférer aux clients la hausse des coûts de carburant. Cette situation a entraîné une baisse des coefficients d'occupation et des revenus aériens unitaires. Nous sommes reconnaissants du soutien fourni par la CFUEC, qui nous procure des liquidités et une souplesse financière additionnelles pour composer avec cette conjoncture difficile », a affirmé Annick Guérard, présidente et cheffe de la direction de Transat.
Annick Guérard
« Nous demeurons concentrés sur le rétablissement de la rentabilité de Transat. Nous continuons de prendre des mesures concrètes pour réduire nos coûts et améliorer notre productivité, tout en maintenant le cap sur deux initiatives stratégiques majeures : le lancement de notre programme de récompenses d'ici la fin de 2026 et la modernisation de nos cabines, qui permettra d'élargir substantiellement notre offre Premium à compter du second semestre de 2027 », a ajouté Mme Guérard.
« La hausse des prix du carburant a été le principal facteur ayant pesé sur nos résultats trimestriels. Sur une base brute, les coûts de carburant ont augmenté de 105 millions $ par rapport à l'exercice précédent, en raison d'une hausse de 56 % des prix du carburant. L'incidence cumulative estimée depuis le début de la crise du carburant s'élève ainsi à environ 175 millions $. Nous avons tiré 125 millions $ sur la facilité MLRSA à la clôture, et un avantage économique de 25 millions $ lié au prêt a été comptabilisé en réduction de la hausse brute des coûts de carburant. Après la fin du trimestre, nous avons tiré le solde de la facilité, portant le montant total tiré à 150 millions $. Nous avons également obtenu un financement additionnel de 250 millions $ auprès de la CFUEC dans le cadre de notre entente CUGE existante, soutenant ainsi davantage nos liquidités », a déclaré Jean-François Pruneau, chef de la direction financière de Transat.
Résultats du troisième trimestre
Pour le trimestre clos le 31 juillet 2026, les revenus ont atteint 792,7 millions $, en hausse de 3 % par rapport à 766,3 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent, malgré une diminution de 35,0 millions $ des revenus en raison de la contrainte de suspension des vols vers Cuba. L'augmentation des revenus est attribuable à une hausse de 6 % du trafic, exprimé en passagers-milles payants, comparativement au trimestre correspondant de 2025. Pour le trimestre, sur l'ensemble du réseau, la capacité offerte a augmenté de 6 % comparativement à celle mise en marché en 2025, alors que celle sur les routes transatlantiques, le principal marché durant cette période, a augmenté de 8 %. Les revenus aériens unitaires (ou « yield ») ont diminué de 1 %. Les problèmes persistants liés aux moteurs GTF2 de Pratt & Whitney ont continué d'avoir une incidence sur la gestion des revenus, de même que les inefficiences engendrées par le redéploiement partiel de la capacité initialement prévue pour les vols vers Cuba. L'augmentation des revenus a également été freinée par la concurrence qui demeure vive et la conjoncture économique en général. Pour l'ensemble de nos marchés, la Société a affiché un coefficient d'occupation de 84,7 %, comparativement à 85,0 % en 2025.
La Société a affiché un BAIIA ajusté1 négatif de 0,9 million $, comparativement à un BAIIA ajusté1 positif de 81,2 millions $ pour la période correspondante de 2025. Cette variation découle principalement de l'augmentation des prix du carburant, de la hausse des salaires découlant de la nouvelle convention collective des pilotes, ainsi que de la perte de revenus découlant de la suspension des vols vers Cuba par rapport à la période correspondante de l'exercice 2025.
Résultats de la période de neuf mois
Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2026, les revenus ont atteint 2 691,0 millions $, en hausse de 2 % par rapport à 2 626,9 millions $ pour la période correspondante de 2025, malgré une diminution de 116,0 millions $ des revenus en raison de la suspension des vols vers Cuba depuis le 9 février 2026. Cette variation est attribuable à une hausse de 4 % du trafic. La capacité offerte sur l'ensemble du réseau a augmenté de 4 % comparativement à celle mise en marché à l'exercice 2025. L'augmentation des revenus a toutefois été freinée par les problèmes persistants liés aux moteurs GTF2 de Pratt & Whitney, qui continuent de générer des inefficiences ayant une incidence sur la gestion des revenus, par la hausse de la concurrence et par la conjoncture économique. Les revenus aériens unitaires (ou « yield ») ont diminué de 0,4 %.
Pour la période de neuf mois, le BAIIA ajusté1 a été de 11,9 millions $, contre 199,6 millions $ pour la période correspondante de l'exercice 2025. La diminution est principalement attribuable à la hausse marquée des prix du carburant, à l'augmentation des salaires découlant de la nouvelle convention collective des pilotes, ainsi qu'à la diminution de 9,6 millions $ de l'indemnité financière du fabricant d'équipement d'origine des moteurs GTF3 par rapport à l'exercice 2025. Les perturbations causées par l'ouragan Melissa durant le premier trimestre de 2026, jumelées à celles découlant du redéploiement de la capacité à la suite de la suspension des vols vers Cuba, sont des facteurs qui ont aussi contribué à la perte d'exploitation. Pour l'ensemble de nos marchés, nous avons affiché un coefficient d'occupation de 83,6 %, semblable à celui affiché en 2025.
Flux de trésorerie et situation financière
Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles ont représenté une utilisation nette de 220,5 millions $ pour le troisième trimestre de l'exercice 2026, par rapport à 104,9 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent, principalement en raison de la baisse de la rentabilité. Compte tenu des activités d'investissement et du remboursement des obligations locatives, les flux de trésorerie disponibles1 se sont établis à un montant négatif de 301,8 millions $ pour le trimestre, contre un montant négatif de 122,1 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent.
Au 31 juillet 2026, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s'établissaient à 243,0 millions $, contre 164,9 millions $ au 31 octobre 2025. La trésorerie et les équivalents de trésorerie en fiducie ou autrement réservés découlant essentiellement des réservations de forfaits voyages totalisaient 207,7 millions $ au 31 juillet 2026, contre 430,0 millions $ au 31 octobre 2025, ce qui reflète la nature saisonnière des activités.
Les dépôts des clients pour des voyages à venir s'élevaient à 847,4 millions $ au 31 juillet 2026, par rapport à 823,3 millions $ au 31 octobre 2025 et à 821,5 millions $ au 31 juillet 2025.
La dette à long terme et la subvention publique différée totalisaient 447,7 millions $ au 31 juillet 2026, comparativement à 400,0 millions $ au 31 octobre 2025. Au cours de la période de neuf mois, la Société a effectué un tirage de 125,0 millions $ sur le nouveau Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien et a procédé à un remboursement de 50,0 millions $ sur l'entente de crédit à terme rotatif.
Le total de la dette à long terme et de la subvention publique différée, déduction faite de la trésorerie et des équivalents de trésorerie, correspondait à une dette nette de 204,6 millions $ au 31 juillet 2026, comparativement à une dette nette de 235,1 millions $ au 31 octobre 2025.
Soutien financier gouvernemental
Après la fin du trimestre, la Société a tiré le solde de 25,0 millions $ sur le Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien, portant le total des tirages à son plein montant de 150,0 millions $. Le 9 septembre 2026, le nouveau prêt gouvernemental de 250,0 millions $, disponible en plusieurs tirages, a été accordé dans le cadre du Crédit d'urgence pour les grands employeurs (CUGE). Dans le cadre de cette entente, la Société s'est engagée à respecter certaines conditions, dont la mise en place de diverses mesures visant à poursuivre l'optimisation des opérations et des coûts au-delà du Programme Élévation. Ce financement viendra à maturité en 2035 et portera intérêt au taux de 1,22 % pour les trois premières années, puis au taux de 3,00 % pour les années suivantes.
Étant donné que la CFUEC détient actuellement 3 691 591 actions privilégiées convertibles ainsi que des bons de souscription pouvant faire l'objet d'un exercice d'un maximum de 9 436 772 actions à droit de vote de catégorie B, ce qui représente approximativement 24,2 % des actions votantes en circulation de la Société après avoir donné effet à un tel exercice ou conversion, étant entendu qu'en aucun temps l'exercice des bons de souscription ou la conversion des actions privilégiées ne pourra résulter dans la propriété effective ou le contrôle par la CFUEC de plus de 19,9 % des actions votantes de Transat, la CFUEC peut être considérée comme une personne apparentée aux fins du Règlement 61-101 sur les mesures de protection des porteurs minoritaires lors d'opérations particulières (le « Règlement 61-101 »). Le financement additionnel de 250,0 millions $ obtenu de la CFUEC dans le cadre de l'entente CUGE existante peut donc constituer une opération avec une personne apparentée au sens donné à cet expression à l'article 1.1 du Règlement 61-101. Conformément à l'article 5.4(1) du Règlement 61-101, Transat n'est pas tenue d'obtenir une évaluation officielle à l'égard du financement additionnel. De plus, en vertu de l'article 5.7(1)(f) du Règlement 61-101, Transat est dispensée de l'obligation d'obtenir l'approbation des porteurs minoritaires puisque le financement additionnel est conclu selon des conditions commerciales raisonnables qui ne sont pas moins avantageuses pour Transat que si Transat l'avait obtenu d'une personne traitant avec elle sans lien de dépendance, et que le financement additionnel n'est ni convertible en titres de participation ou en titres comportant droit de vote de Transat, ni remboursable (quant au capital ou aux intérêts) au moyen de tels titres (et que le financement additionnel n'a aucune incidence sur le nombre de titres de la Société dont la CFUEC et les membres de son groupe ont la propriété véritable ou sur lesquels ils exercent une emprise). Le financement additionnel a été approuvé à l'unanimité par le conseil d'administration de la Société, et tous les administrateurs de Transat sont indépendants de la CFUEC.
Indicateurs clés
À ce jour, les coefficients d'occupation pour le quatrième trimestre sont supérieurs de 0,6 point de pourcentage par rapport à la même date de l'exercice 2025, alors que les revenus aériens unitaires (ou « yield ») sont globalement similaires à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent.
Pour le quatrième trimestre de 2026, la Société prévoit une augmentation de 2 % de la capacité offerte, mesurée en sièges-milles offerts, comparativement à 2025.
« La hausse des prix du carburant a été le principal facteur ayant pesé sur nos résultats trimestriels. Sur une base brute, les coûts de carburant ont augmenté de 105 millions $ par rapport à l'exercice précédent, en raison d'une hausse de 56 % des prix du carburant. L'incidence cumulative estimée depuis le début de la crise du carburant s'élève ainsi à environ 175 millions $. Nous avons tiré 125 millions $ sur la facilité MLRSA à la clôture, et un avantage économique de 25 millions $ lié au prêt a été comptabilisé en réduction de la hausse brute des coûts de carburant. Après la fin du trimestre, nous avons tiré le solde de la facilité, portant le montant total tiré à 150 millions $. Nous avons également obtenu un financement additionnel de 250 millions $ auprès de la CFUEC dans le cadre de notre entente CUGE existante, soutenant ainsi davantage nos liquidités », a déclaré Jean-François Pruneau, chef de la direction financière de Transat.
Résultats du troisième trimestre
Pour le trimestre clos le 31 juillet 2026, les revenus ont atteint 792,7 millions $, en hausse de 3 % par rapport à 766,3 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent, malgré une diminution de 35,0 millions $ des revenus en raison de la contrainte de suspension des vols vers Cuba. L'augmentation des revenus est attribuable à une hausse de 6 % du trafic, exprimé en passagers-milles payants, comparativement au trimestre correspondant de 2025. Pour le trimestre, sur l'ensemble du réseau, la capacité offerte a augmenté de 6 % comparativement à celle mise en marché en 2025, alors que celle sur les routes transatlantiques, le principal marché durant cette période, a augmenté de 8 %. Les revenus aériens unitaires (ou « yield ») ont diminué de 1 %. Les problèmes persistants liés aux moteurs GTF2 de Pratt & Whitney ont continué d'avoir une incidence sur la gestion des revenus, de même que les inefficiences engendrées par le redéploiement partiel de la capacité initialement prévue pour les vols vers Cuba. L'augmentation des revenus a également été freinée par la concurrence qui demeure vive et la conjoncture économique en général. Pour l'ensemble de nos marchés, la Société a affiché un coefficient d'occupation de 84,7 %, comparativement à 85,0 % en 2025.
La Société a affiché un BAIIA ajusté1 négatif de 0,9 million $, comparativement à un BAIIA ajusté1 positif de 81,2 millions $ pour la période correspondante de 2025. Cette variation découle principalement de l'augmentation des prix du carburant, de la hausse des salaires découlant de la nouvelle convention collective des pilotes, ainsi que de la perte de revenus découlant de la suspension des vols vers Cuba par rapport à la période correspondante de l'exercice 2025.
Résultats de la période de neuf mois
Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2026, les revenus ont atteint 2 691,0 millions $, en hausse de 2 % par rapport à 2 626,9 millions $ pour la période correspondante de 2025, malgré une diminution de 116,0 millions $ des revenus en raison de la suspension des vols vers Cuba depuis le 9 février 2026. Cette variation est attribuable à une hausse de 4 % du trafic. La capacité offerte sur l'ensemble du réseau a augmenté de 4 % comparativement à celle mise en marché à l'exercice 2025. L'augmentation des revenus a toutefois été freinée par les problèmes persistants liés aux moteurs GTF2 de Pratt & Whitney, qui continuent de générer des inefficiences ayant une incidence sur la gestion des revenus, par la hausse de la concurrence et par la conjoncture économique. Les revenus aériens unitaires (ou « yield ») ont diminué de 0,4 %.
Pour la période de neuf mois, le BAIIA ajusté1 a été de 11,9 millions $, contre 199,6 millions $ pour la période correspondante de l'exercice 2025. La diminution est principalement attribuable à la hausse marquée des prix du carburant, à l'augmentation des salaires découlant de la nouvelle convention collective des pilotes, ainsi qu'à la diminution de 9,6 millions $ de l'indemnité financière du fabricant d'équipement d'origine des moteurs GTF3 par rapport à l'exercice 2025. Les perturbations causées par l'ouragan Melissa durant le premier trimestre de 2026, jumelées à celles découlant du redéploiement de la capacité à la suite de la suspension des vols vers Cuba, sont des facteurs qui ont aussi contribué à la perte d'exploitation. Pour l'ensemble de nos marchés, nous avons affiché un coefficient d'occupation de 83,6 %, semblable à celui affiché en 2025.
Flux de trésorerie et situation financière
Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles ont représenté une utilisation nette de 220,5 millions $ pour le troisième trimestre de l'exercice 2026, par rapport à 104,9 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent, principalement en raison de la baisse de la rentabilité. Compte tenu des activités d'investissement et du remboursement des obligations locatives, les flux de trésorerie disponibles1 se sont établis à un montant négatif de 301,8 millions $ pour le trimestre, contre un montant négatif de 122,1 millions $ pour la période correspondante de l'exercice précédent.
Au 31 juillet 2026, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s'établissaient à 243,0 millions $, contre 164,9 millions $ au 31 octobre 2025. La trésorerie et les équivalents de trésorerie en fiducie ou autrement réservés découlant essentiellement des réservations de forfaits voyages totalisaient 207,7 millions $ au 31 juillet 2026, contre 430,0 millions $ au 31 octobre 2025, ce qui reflète la nature saisonnière des activités.
Les dépôts des clients pour des voyages à venir s'élevaient à 847,4 millions $ au 31 juillet 2026, par rapport à 823,3 millions $ au 31 octobre 2025 et à 821,5 millions $ au 31 juillet 2025.
La dette à long terme et la subvention publique différée totalisaient 447,7 millions $ au 31 juillet 2026, comparativement à 400,0 millions $ au 31 octobre 2025. Au cours de la période de neuf mois, la Société a effectué un tirage de 125,0 millions $ sur le nouveau Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien et a procédé à un remboursement de 50,0 millions $ sur l'entente de crédit à terme rotatif.
Le total de la dette à long terme et de la subvention publique différée, déduction faite de la trésorerie et des équivalents de trésorerie, correspondait à une dette nette de 204,6 millions $ au 31 juillet 2026, comparativement à une dette nette de 235,1 millions $ au 31 octobre 2025.
Soutien financier gouvernemental
Après la fin du trimestre, la Société a tiré le solde de 25,0 millions $ sur le Mécanisme de liquidités pour la résilience du secteur aérien, portant le total des tirages à son plein montant de 150,0 millions $. Le 9 septembre 2026, le nouveau prêt gouvernemental de 250,0 millions $, disponible en plusieurs tirages, a été accordé dans le cadre du Crédit d'urgence pour les grands employeurs (CUGE). Dans le cadre de cette entente, la Société s'est engagée à respecter certaines conditions, dont la mise en place de diverses mesures visant à poursuivre l'optimisation des opérations et des coûts au-delà du Programme Élévation. Ce financement viendra à maturité en 2035 et portera intérêt au taux de 1,22 % pour les trois premières années, puis au taux de 3,00 % pour les années suivantes.
Étant donné que la CFUEC détient actuellement 3 691 591 actions privilégiées convertibles ainsi que des bons de souscription pouvant faire l'objet d'un exercice d'un maximum de 9 436 772 actions à droit de vote de catégorie B, ce qui représente approximativement 24,2 % des actions votantes en circulation de la Société après avoir donné effet à un tel exercice ou conversion, étant entendu qu'en aucun temps l'exercice des bons de souscription ou la conversion des actions privilégiées ne pourra résulter dans la propriété effective ou le contrôle par la CFUEC de plus de 19,9 % des actions votantes de Transat, la CFUEC peut être considérée comme une personne apparentée aux fins du Règlement 61-101 sur les mesures de protection des porteurs minoritaires lors d'opérations particulières (le « Règlement 61-101 »). Le financement additionnel de 250,0 millions $ obtenu de la CFUEC dans le cadre de l'entente CUGE existante peut donc constituer une opération avec une personne apparentée au sens donné à cet expression à l'article 1.1 du Règlement 61-101. Conformément à l'article 5.4(1) du Règlement 61-101, Transat n'est pas tenue d'obtenir une évaluation officielle à l'égard du financement additionnel. De plus, en vertu de l'article 5.7(1)(f) du Règlement 61-101, Transat est dispensée de l'obligation d'obtenir l'approbation des porteurs minoritaires puisque le financement additionnel est conclu selon des conditions commerciales raisonnables qui ne sont pas moins avantageuses pour Transat que si Transat l'avait obtenu d'une personne traitant avec elle sans lien de dépendance, et que le financement additionnel n'est ni convertible en titres de participation ou en titres comportant droit de vote de Transat, ni remboursable (quant au capital ou aux intérêts) au moyen de tels titres (et que le financement additionnel n'a aucune incidence sur le nombre de titres de la Société dont la CFUEC et les membres de son groupe ont la propriété véritable ou sur lesquels ils exercent une emprise). Le financement additionnel a été approuvé à l'unanimité par le conseil d'administration de la Société, et tous les administrateurs de Transat sont indépendants de la CFUEC.
Indicateurs clés
À ce jour, les coefficients d'occupation pour le quatrième trimestre sont supérieurs de 0,6 point de pourcentage par rapport à la même date de l'exercice 2025, alors que les revenus aériens unitaires (ou « yield ») sont globalement similaires à ceux de la période correspondante de l'exercice précédent.
Pour le quatrième trimestre de 2026, la Société prévoit une augmentation de 2 % de la capacité offerte, mesurée en sièges-milles offerts, comparativement à 2025.

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