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sondage : Que feriez-vous si vous n'aviez plus de factures à payer ?



Que serait votre vie si vous n'aviez aucune facture à payer pendant un an? Cette question a récemment été posée aux Canadiens dans le cadre d'un sondage national effectué par le Programme de récompense AIR MILES et Ipsos-Reid. Pour la plupart des Canadiens, conduire des bolides et adopter un style de vie extravagant ne se retrouvent pas en tête de liste.

Au Québec, 79 % des répondants affirment qu'ils passeraient plus de temps avec la famille et les amis s'ils n'avaient pas de facture à payer pendant un an. Toutefois, neuf Québécois sur 10 étaient suffisamment satisfaits de leur sort pour continuer à vivre de la même façon, mais un peu mieux financièrement. Tandis que 79 % des Canadiens rembourseraient leurs dettes si leurs dépenses étaient payées pendant un an, seulement 65 % des Québécois estiment que l'élimination de leur endettement est une priorité.À l'échelle
nationale, seulement 14 % des répondants donneraient leur démission, ce qui est étonnant.

"Les Canadiens accordent beaucoup d'importance aux petits plaisirs de la vie et profiteraient de toute occasion pour mettre l'accent sur ce qui compte vraiment, comme consacrer plus de temps à la famille et aux amis ou, dans le cas des résidants du Québec, vivre un peu mieux financièrement, s'ils n'avaient pas à payer les factures et dépenses quotidiennes", affirme Caroline Papadatos, vice-présidente, Marketing du Programme de récompense AIR MILES. "Cela vient appuyer d'autres résultats de recherche selon lesquels il est plus important pour les Canadiens de vivre une vie plus simple, plus significative et plus enrichissante que d'adopter un style de vie extravagant", poursuit- elle.

A la question portant sur le rêve de leur vie, les Canadiens ont une fois de plus dévoilé la simplicité de leurs objectifs - passer plus de temps avec leur famille (42 %) et bâtir sa propre maison ou son propre chalet (16 %). Une minorité de répondants, soit 12 %, choisirait de vivre dans un autre pays ou d'être propriétaire d'une voiture sport (2 %) et seulement 7 % des Canadiens seraient intéressés à devenir leur propre patron. Les autres rêves sont notamment d'apprendre une nouvelle langue (6 %), d'apprendre à jouer d'un instrument de musique (5 %) et de courir un marathon (2 %).

Lorsqu'on les a interrogés sur la raison pour laquelle ils n'ont pas encore réussi à réaliser leur rêve, 34 % des Canadiens ont invoqué le manque de temps et l'obligation de payer les factures et les dépenses (29 %). Seulement 12 % et 3 % des répondants ont respectivement indiqué que les exigences et les ambitions de carrière et la peur du changement ou de l'échec les empêchaient de réaliser leur rêve.

Qu'est-ce qui est gratuit? Parmi les cinq énoncés définissant le mieux l'expression "faire la belle vie", plus de la moitié des répondants (55 %) ont choisi "avoir l'esprit tranquille" ou "n'avoir aucun souci". Il est étonnant de constater que seulement 11 % des Canadiens ont décrit "faire la belle vie" comme "avoir assez d'argent pour faire ce qu'ils veulent".

A propos de ce qui est gratuit dans la vie, seulement le tiers des répondants ont déclaré spontanément "rien". Selon les deux tiers des Canadiens, "l'air que nous respirons" (18 %), "l'amour et l'amitié" (13 %) et "la nature et l'environnement" (8 %) sont gratuits. Parmi les autres réponses, notons le bonheur (6 %), la liberté d'expression (2 %), la liberté de choix (5 %) et la santé (2 %).

Les Québécois sont deux fois plus nombreux que la moyenne nationale à invoquer "l'amour et l'amitié" ainsi que "le bonheur et les sourires" à titre de choses gratuites dans la vie. Les Albertains considèrent moins "l'amour etl'amitié" comme étant gratuits (3 %).

"En reconnaissant ce qui est important aux yeux des Canadiens, nous constatons que le concept de 'faire la belle vie' est l'occasion d'encourager les personnes à réfléchir à leurs objectifs et à leurs rêves et à la signification réelle de faire la belle vie", déclare Mme Papadatos.

Différences régionales

Par comparaison, les habitants de la Saskatchewan et du Manitoba (94 %) sont les Canadiens les plus susceptibles d'affirmer qu'ils passeraient plus de temps avec leur famille et leurs amis, suivis des résidants de l'Alberta et de la Colombie-Britannique (86 %), de l'Ontario et des provinces de l'Atlantique (81 %), puis du Québec (79 %). En outre, les Québécois sont considérablement moins susceptibles que le reste des Canadiens de déclarer qu'ils démarreraient à neuf sur le plan financier et qu'ils rembourseraient leurs dettes (65 % contre 91 % dans les provinces de l'Atlantique, 86 % en Colombie-
Britannique et en Alberta et environ 83 % en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario).

Les habitants du Québec sont les plus susceptibles d'améliorer leur train de vie actuel en vivant un peu mieux financièrement (90 %) s'ils n'avaient aucune facture à payer pendant un an, comparativement aux Ontariens (71 %), aux Canadiens des provinces de l'Atlantique (68 %), aux Saskatchewannais et aux Manitobains (65 %), ainsi qu'aux Britanno-Colombiens et aux Albertains (61 %).

Le sondage d'Ipsos-Reid et du Programme de récompense AIR MILES s'est déroulé du 1er au 4 octobre 2004. Aux fins de ce sondage, 1 001 adultes canadiens ont été interrogés. Les résultats sont considérés comme étant exacts avec une marge de +/ 3,1 points de pourcentage. Pour obtenir des résultats plus détaillés, veuillez consulter le site www.ipsos.ca.

(1) Source : Generation5 2004





Vendredi 22 Octobre 2004 - 00:00






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