C'est un bateau, il flotte. Mais c'est aussi un avion, il vole. Ce n'est pourtant pas un hydravion, car il ne dépasse pas les 3 mètres d'altitude. L'ekranoplane avait bourgeonné dans les années 1960 chez les Russes mais les ingénieurs aéronautiques avaient rangé, depuis, ce concept dans leurs cartons. Il retrouve aujourd'hui une belle vigueur. (Les Échos) lire

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Mi-navire, mi-avion, l'ekranoplane se cherche un futur
Ottawa a tenu à assouplir les règles d’indemnisation des passagers aériens