Communiqué de MSC
La Fondation MSC rassemble plus de 45 scientifiques, représentants gouvernementaux et acteurs de la conservation afin d’accélérer la réponse scientifique à l’une des plus graves menaces qui pèsent aujourd’hui sur les récifs coraliens des Caraïbes. Les conclusions de cet atelier serviront de feuille de route du programme Super Coral Reefs de la Fondation MSC aux Bahamas, avec l’ambition de renforcer durablement la résilience des écosystèmes marins de la région.
Alors que les récifs coralliens des Caraïbes subissent une pression sans précédent, plus de 45 scientifiques, experts et acteurs de la conservation marine se sont réunis cette semaine à Miami, à l'initiative de la Fondation MSC, pour intensifier la lutte contre la maladie de perte de tissus des coraux durs (Stony Coral Tissue Loss Disease – SCTLD).
Dans son discours d'ouverture, la Dre Rhianna Neely-Murphy, Directrice du Department of Environmental Planning and Protection des Bahamas, a rappelé l'ampleur du défi : « La maladie de perte de tissus des coraux durs reste un défi majeur pour notre pays, mais elle représente également une occasion de renforcer notre gestion des écosystèmes, d'accélérer la prise de décision fondée sur la science et de mobiliser les communautés en faveur d'un archipel plus résilient. Depuis son apparition, cette maladie constitue une menace sans précédent pour les coraux bâtisseurs de récifs aux Bahamas. »
Considérée comme l'une des crises sanitaires les plus dévastatrices jamais observées dans les océans, cette maladie a déjà touché 33 pays et territoires des Caraïbes et provoqué jusqu'à 60 % de perte de couverture corallienne sur certains récifs de Floride.
Face à l'ampleur et à la complexité de cette menace, les participants venus des Bahamas, de Floride et de l'ensemble de la région caribéenne ont souligné l'importance d'une action coordonnée, d'une collaboration scientifique renforcée ainsi que du partage des données et des bonnes pratiques afin d'accélérer les progrès dans la protection des récifs.
Au-delà de la préservation de la biodiversité, l'enjeu est également économique et climatique : les récifs coralliens constituent une barrière naturelle essentielle contre l'érosion côtière et les tempêtes, tout en soutenant les ressources halieutiques et des millions d'emplois liés au tourisme.
Les échanges ont mis en lumière les efforts déjà engagés pour mieux comprendre l'impact de la maladie sur les écosystèmes coralliens, évaluer l'efficacité des traitements existants et améliorer les stratégies de gestion. Les participants ont également identifié plusieurs pistes pour renforcer les systèmes de surveillance, le partage des données, la détection précoce de la maladie, les protocoles de traitement et les programmes de restauration des récifs.
Alors que les récifs coralliens des Caraïbes subissent une pression sans précédent, plus de 45 scientifiques, experts et acteurs de la conservation marine se sont réunis cette semaine à Miami, à l'initiative de la Fondation MSC, pour intensifier la lutte contre la maladie de perte de tissus des coraux durs (Stony Coral Tissue Loss Disease – SCTLD).
Dans son discours d'ouverture, la Dre Rhianna Neely-Murphy, Directrice du Department of Environmental Planning and Protection des Bahamas, a rappelé l'ampleur du défi : « La maladie de perte de tissus des coraux durs reste un défi majeur pour notre pays, mais elle représente également une occasion de renforcer notre gestion des écosystèmes, d'accélérer la prise de décision fondée sur la science et de mobiliser les communautés en faveur d'un archipel plus résilient. Depuis son apparition, cette maladie constitue une menace sans précédent pour les coraux bâtisseurs de récifs aux Bahamas. »
Considérée comme l'une des crises sanitaires les plus dévastatrices jamais observées dans les océans, cette maladie a déjà touché 33 pays et territoires des Caraïbes et provoqué jusqu'à 60 % de perte de couverture corallienne sur certains récifs de Floride.
Face à l'ampleur et à la complexité de cette menace, les participants venus des Bahamas, de Floride et de l'ensemble de la région caribéenne ont souligné l'importance d'une action coordonnée, d'une collaboration scientifique renforcée ainsi que du partage des données et des bonnes pratiques afin d'accélérer les progrès dans la protection des récifs.
Au-delà de la préservation de la biodiversité, l'enjeu est également économique et climatique : les récifs coralliens constituent une barrière naturelle essentielle contre l'érosion côtière et les tempêtes, tout en soutenant les ressources halieutiques et des millions d'emplois liés au tourisme.
Les échanges ont mis en lumière les efforts déjà engagés pour mieux comprendre l'impact de la maladie sur les écosystèmes coralliens, évaluer l'efficacité des traitements existants et améliorer les stratégies de gestion. Les participants ont également identifié plusieurs pistes pour renforcer les systèmes de surveillance, le partage des données, la détection précoce de la maladie, les protocoles de traitement et les programmes de restauration des récifs.
avant le traitement
après le traitement
Dr Aaron Hartmann, Senior Scientist au Perry Institute for Marine Science (PIMS) et responsable du programme Coraux des Bahamas, a souligné l'importance de cette mobilisation collective : « La maladie de perte de tissus des coraux durs est l'une des menaces les plus graves auxquelles les récifs des Caraïbes aient jamais été confrontés, et les Bahamas se trouvent directement sur sa trajectoire. Depuis plusieurs années, le Perry Institute for Marine Science travaille aux côtés des autorités bahamiennes et de partenaires régionaux afin de surveiller les récifs, traiter les colonies touchées et mieux comprendre les mécanismes de propagation de cette maladie. Cet atelier permet aujourd'hui de mettre en commun cette expérience de terrain au-delà des frontières, car les maladies des coraux ne s'arrêtent pas aux limites d'un pays. En partageant librement nos données, nos traitements et les enseignements acquis, nous donnons aux récifs – ainsi qu'aux communautés, aux activités de pêche et aux économies qui en dépendent – de meilleures chances de se rétablir. »
Les participants ont également identifié cinq priorités stratégiques pour renforcer la protection des récifs coralliens des Bahamas :
- développer les capacités locales en matière de conservation ;
- combler les principales lacunes en matière de données scientifiques ;
- renforcer la collaboration entre les acteurs nationaux de la recherche ;
- mieux comprendre les interconnexions entre les récifs ;
- mettre en œuvre des approches de gestion intégrées prenant en compte l'ensemble des pressions exercées sur les écosystèmes coralliens.
Les organisations participantes se sont par ailleurs engagées à élaborer un cadre d'action commun afin de coordonner leurs futures initiatives de conservation.
David Smith, conseiller scientifique principal de la Fondation MSC, déclare : « L'ampleur et la complexité de cette maladie signifient qu'aucune organisation ni aucun pays ne peut relever seul ce défi. En réunissant des experts de différentes disciplines et régions, nous créons une véritable opportunité d'apprendre les uns des autres, de renforcer la coordination et de soutenir des actions fondées sur la science au service de la conservation des récifs coralliens. »
L'un des principaux résultats de cet atelier est l'engagement de plusieurs organisations participantes à contribuer à l'élaboration d'une feuille de route opérationnelle destinée à orienter les futures actions du programme Super Coral Reefs de la Fondation MSC à Ocean Cay, aux Bahamas.
Cette feuille de route repose sur un objectif commun : améliorer la prévention, la surveillance, le traitement et la gestion des maladies affectant les coraux, tout en soutenant les priorités plus larges de restauration et de préservation des récifs aux Bahamas et dans l'ensemble de la région caribéenne.
Une menace croissante pour les récifs coralliens
Identifiée pour la première fois en Floride en 2014, la SCTLD s'est depuis propagée à de nombreux pays et territoires des Caraïbes, dont les Bahamas.
Cette maladie affecte les coraux durs et peut se propager rapidement à travers les récifs, menaçant directement la biodiversité marine, les ressources halieutiques, l'industrie touristique ainsi que la protection naturelle des littoraux contre l'érosion et les tempêtes.
Aux Bahamas, les efforts de réponse mobilisent déjà les autorités publiques, les scientifiques et les organisations de conservation afin de renforcer les capacités de surveillance, de traitement et de gestion de la maladie.
Une alliance régionale au service de l’océan
L'atelier « Stony Coral Tissue Loss Disease: Partnering for Resilient Reefs » a réuni des représentants d'agences gouvernementales, d'universités, d'instituts de recherche, d'organisations de conservation et de spécialistes de la restauration des récifs des Bahamas, de Floride et de l'ensemble de la région caribéenne afin de partager leurs retours d'expérience et de faire le point sur les dernières avancées scientifiques en matière d'écologie et d'épidémiologie de la maladie, d'identification des agents pathogènes, de détection sur le terrain, de suivi de la santé des récifs, de développement des traitements, d'évaluation des interventions, de stratégies nationales de déploiement et de restauration des récifs.
Les discussions ont porté sur cinq axes majeurs :
-L'évolution de la maladie et les risques qu'elle représente dans les Caraïbes ;
-L'évaluation des stratégies d'urgence et de gestion actuellement mises en œuvre ;
-Les dernières avancées scientifiques en matière d'écologie, d'épidémiologie et de traitements ;
-Le renforcement des capacités nationales et régionales ;
-L'intégration des connaissances acquises dans les futurs programmes de restauration des récifs.
Les participants ont également identifié cinq priorités stratégiques pour renforcer la protection des récifs coralliens des Bahamas :
- développer les capacités locales en matière de conservation ;
- combler les principales lacunes en matière de données scientifiques ;
- renforcer la collaboration entre les acteurs nationaux de la recherche ;
- mieux comprendre les interconnexions entre les récifs ;
- mettre en œuvre des approches de gestion intégrées prenant en compte l'ensemble des pressions exercées sur les écosystèmes coralliens.
Les organisations participantes se sont par ailleurs engagées à élaborer un cadre d'action commun afin de coordonner leurs futures initiatives de conservation.
David Smith, conseiller scientifique principal de la Fondation MSC, déclare : « L'ampleur et la complexité de cette maladie signifient qu'aucune organisation ni aucun pays ne peut relever seul ce défi. En réunissant des experts de différentes disciplines et régions, nous créons une véritable opportunité d'apprendre les uns des autres, de renforcer la coordination et de soutenir des actions fondées sur la science au service de la conservation des récifs coralliens. »
L'un des principaux résultats de cet atelier est l'engagement de plusieurs organisations participantes à contribuer à l'élaboration d'une feuille de route opérationnelle destinée à orienter les futures actions du programme Super Coral Reefs de la Fondation MSC à Ocean Cay, aux Bahamas.
Cette feuille de route repose sur un objectif commun : améliorer la prévention, la surveillance, le traitement et la gestion des maladies affectant les coraux, tout en soutenant les priorités plus larges de restauration et de préservation des récifs aux Bahamas et dans l'ensemble de la région caribéenne.
Une menace croissante pour les récifs coralliens
Identifiée pour la première fois en Floride en 2014, la SCTLD s'est depuis propagée à de nombreux pays et territoires des Caraïbes, dont les Bahamas.
Cette maladie affecte les coraux durs et peut se propager rapidement à travers les récifs, menaçant directement la biodiversité marine, les ressources halieutiques, l'industrie touristique ainsi que la protection naturelle des littoraux contre l'érosion et les tempêtes.
Aux Bahamas, les efforts de réponse mobilisent déjà les autorités publiques, les scientifiques et les organisations de conservation afin de renforcer les capacités de surveillance, de traitement et de gestion de la maladie.
Une alliance régionale au service de l’océan
L'atelier « Stony Coral Tissue Loss Disease: Partnering for Resilient Reefs » a réuni des représentants d'agences gouvernementales, d'universités, d'instituts de recherche, d'organisations de conservation et de spécialistes de la restauration des récifs des Bahamas, de Floride et de l'ensemble de la région caribéenne afin de partager leurs retours d'expérience et de faire le point sur les dernières avancées scientifiques en matière d'écologie et d'épidémiologie de la maladie, d'identification des agents pathogènes, de détection sur le terrain, de suivi de la santé des récifs, de développement des traitements, d'évaluation des interventions, de stratégies nationales de déploiement et de restauration des récifs.
Les discussions ont porté sur cinq axes majeurs :
-L'évolution de la maladie et les risques qu'elle représente dans les Caraïbes ;
-L'évaluation des stratégies d'urgence et de gestion actuellement mises en œuvre ;
-Les dernières avancées scientifiques en matière d'écologie, d'épidémiologie et de traitements ;
-Le renforcement des capacités nationales et régionales ;
-L'intégration des connaissances acquises dans les futurs programmes de restauration des récifs.

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